Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 10:59

Jean-Marie Bonnassieux: 

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Né à Pannissières en 1810, décédé à Paris en 1892.


A dix-huit ans il entre donc dans l'atelier de sculpture sur bois de M. Juvéneton. Il devient ensuite élève de l'école des Beaux-Arts de Lyon (de 1829 à 1833). 

En 1834 Bonnassieux sculpte pour le Salon de Paris un Hyacinthe blessé, oeuvre charmante et naïve. Bonnassieux montre un certain talent ou, du moins, des aptitudes puisqu'en 1835 il décide d'aller à Paris, séjour obligé pour qui veut entreprendre une carrière artistique.

Il entre dans l'atelier de Dumont pour préparer le concours du prix de Rome. Il rencontre à cette époque le sculpteur forézien Denis Foyatier originaire de Bussières.

En 1836 il obtient le grand prix de Rome avec son Socrate buvant la ciguë. Devenu pensionnaire de la Villa Médicis il y sculpte l'Amour se coupant les ailes, œuvre qui obtiendra un prix au Salon de 1842 (médaille de 2e classe). Mais contrairement à son maître la mythologie ne le retient que peu de temps et il se tourne, en continuant à s'inspirer de l'Antiquité, vers des sujets religieux ou historiques.

Au Salon de 1844 il est récompensé pour son David lançant la fronde (médaille de 1e classe). En 1846, il présente au salon le buste de M. Terme, maire de Lyon. Cette oeuvre est remarquée pour ses modelés fermes et précis. Elle révèle ses talents de portraitiste. Dès lors, il a des commandes et connaît le succès, un succès non pas passager mais sage et durable.

Dès que sa notoriété est reconnue Bonnassieux ne participe qu'à de rares expositions et ne dispute plus de médailles à personne, se contentant de travailler en artisan consciencieux.

Autres oeuvres : 1847, statue de l'abbé Lacordaire ; 1848 (Salon, médaille de 2e classe), Vierge mère, pour l'église de Feurs ; copie à l'église Saint-Pierre de Montbrison. ; 1849 (Salon), bustes de Ballanche et d'Ampère pour le musée de Lyon ; 1855 (Exposition universelle, médaille de 1er classe), la Méditation, statue de marbre ; il reçoit cette année-là la Légion d'honneur. 1864 (Salon), le comte de Las Cases, pour la ville de Lavaur.

Pour orner la façade du nouveau Louvre, il sculpte une figure de la Prière. En revanche il refuse la commande d'une statue de Voltaire pour la même destination. L'administration ne lui en tint pas rigueur et lui demanda un Fénelon. Cet incident, en son temps, fit grand bruit dans les milieux où s'agitaient cléricaux et anti-cléricaux.

Il est révélateur de l'homme qui s'affirmait catholique convaincu et qui devint d'ailleurs le sculpteur quasi-officiel du clergé français. Toute sa vie il conserve la foi de ses jeunes années et c'est sans doute pour cela qu'il sculpte avec amour de nombreuses madones.

Mais il est surtout connu pour avoir exécuté en 1857 la maquette de Notre-Dame de France au Puy, une réalisation à juste titre aujourd'hui très contestée. La maquette de Jean Bonnassieux est retenue à la suite d'un concours qui réunit cinquante-trois sculpteurs. La statue colossale installée le 12 septembre 1860 avec comme piédestal le rocher Corneille domine de 130 mètres la ville basse. Fondue avec le bronze de deux cent treize canons pris aux armées russes après le siège de Sébastopol, la vierge mesure 16 mètres de haut et pèse 110 tonnes. Le pourtour de la tête de l'Enfant-Jésus mesure 4,80 m. Un escalier à vis de plus de cent marches permet d'accéder jusque dans la couronne. Il est évidemment impossible de ne pas la voir d'autant plus qu'elle est peinte en rouge. Tout cela s'accorde mal avec la personnalité de l'artiste mais Bonnassieux n'est pour rien dans la taille qu'on a donné à sa statue. Oublions vite Notre-Dame de France pour un travail plus délicat : Notre-Dame de Feurs, la Vierge-Mère. Cette statue, figure exquise, sobre de lignes et très simple de compositions  est aujourd'hui dans l'église de Feurs, à droite du choeur, dans la chapelle de la Vierge.

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Il a réalisé de nombreuses autres sculptures religieuses : La Vierge de Boulogne-sur-Mer ; Notre-Dame-de-Grâces (couronnement de la façade de Saint-Nizier à Lyon ; La Vierge de l'église Saint-André, à Tarare ; Notre-Dame-des-Etudiants, statue de pierre pour l'église Saint-Sulpice de Paris ; Une Vierge à l'église Saint-François-Xavier, de Paris ; Une Sainte Catherine, à la tour Saint-Jacques-de-la-Boucherie, à Paris ; ainsi que des bustes : Duc de Luynes (Bibliothèque nationale) ; Le comte de Las Casas (musée d'Angers) ; Le baron Gérando (musée de Lyon) ; Legendre-Héral (musée de Lyon) Mgr Guérin (musée de Roanne) ; Buste de David (Troyes) ;

 

La personnalité de Bonnassieux ressemble à son oeuvre. C'est un homme calme, presque effacé. Au physique il a l'air réservé, timide, un peu maladif, d'une conversation simple, franche et sans ombre d'apprêt...

Sa vie familiale est sans histoire. Il épouse Mademoiselle Madinier, de Tarare et il a un fils et une fille . Bien qu'installé dans la capitale, il ignore absolument tout du milieu parisien, ne participant jamais à tout ce qui est pure mondanité.

Il aime la musique et va quelquefois au concert. A part cela il ne sort guère, nous dit le chanoine Reure que pour aller à l'église de sa paroisse, à l'école des Beaux-Arts ou à l'Académie dont il suit les séances avec assiduité. Il reste fidèle au Forez de ses origines.

Il est tout naturellement choisi pour exécuter la statue de Victor de Laprade, le poète et académicien forézien. C'est une de ses dernières oeuvres. La statue en bronze qui orne aujourd'hui le jardin d'Allard à Montbrison fut inaugurée en grande pompe le 17 juin 1888. Bonnassieux était, bien évidemment, de la fête. La cinquantaine passée, il est, sans les avoir recherchés, couvert d'honneurs : élu à l'Académie des Beaux-Arts le 28 juillet 1866, membre du conseil supérieur de l'école des Beaux-Arts, en 1881, professeur de sculpture à l'école des Beaux-Arts. Il achève paisiblement une vie entière faite de travail, de devoir et de retraite . Ayant une vieillesse sans infirmité, il ne cesse pas de sculpter.

A quatre-vingt-deux ans il travaille encore à une statue de saint François d'Assise. Après une courte maladie, il meurt le 3 juin 1892 : il n'avait laissé tomber le ciseau de ses mains que pour aller contempler l'Eternelle Beauté . Ses funérailles solennelles eurent lieu le 6 juin. Une rue de Panissières, sa ville natale, porte aujourd'hui son nom. Même si elle n'est pas comparable avec celles de ses grands contemporains que furent Rude, Carpeaux ou Rodin, l'Oeuvre de Bonnassieux n'en est pas moins tout à fait estimable. En tout cas, le personnage est attachant : homme simple et bon, forézien fidèle qui ne renia jamais ses modestes origines et sa province natale.

Par Hartman Bredos
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 10:35

Stéphanois célèbre :Bruno Gaccio

 

né le 14 décembre 1958 à Saint-Étienne (Loire), est un auteur humoriste satirique et metteur en scène en particulier des Guignols de l'info de Canal+ de 1992 à 2007.

 

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Fils unique d'un maçon italien et d'une papetière, sa mère le fait engager comme apprenti typographe dans une imprimerie en 1973.

Il y découvre la CGT et les auteurs anarchistes. Par insouciance et facilité, il devient dealer de drogue,  mais quand le trafic passe à l'héroïne, il s'enfuit dans la Drôme où il devient chevrier-fromager.

Montant sur Paris, il apparaît au cinéma, en 1983 comme acteur dans Vive les femmes et en 1992 comme scénariste d'Une Journée chez ma mère.

En 1992,  il est entre à Canal+, il est co-auteur des Guignols de l'info, avant d'en devenir un peu plus tard le leader.

En 1996, il essaie un temps de succéder à l'antenne à Antoine de Caunes dans l'émission Nulle Part Ailleurs de Philippe Gildas, aux côtés entre autres du comédien comique José Garcia, avec moins de succès que son prédécesseur.

En juillet 2002, le groupe Vivendi Universal (propriétaire de Canal+) est au bord de la banqueroute avec une perte comptable abyssale de 23 milliards d'euros (record de dette pour une entreprise française) et son PDG Jean-Marie Messier est licencié. Porte-parole des salariés de Canal+ lors de la « révolte » d’avril 2002 qui fait suite à l’éviction de Pierre Lescure, il tient des propos très durs envers Jean-Marie Messier : « Il a voulu faire de la télévision à péage, les résultats nous ont montré qu'il ne savait pas faire. Il a ensuite voulu faire du cinéma, les résultats nous ont montré qu'il ne savait pas faire non plus. Et c'est cet homme qui se permet de licencier celui qui avait avant lui fait prospérer Canal Plus ! ». Il devient alors la bête noire des dirigeants qui se succèdent dans ce Canal+ en pleine crise.

Sa vie privée aurait été alors espionnée et la chaîne est mise en examen pour complicité d'atteinte à la vie privée en 20102. Il a tenu cependant bon et aujourd’hui dans un Canal+ apaisé il co-dirige l’écriture des fictions françaises produites par la chaîne.

 Il est  l'auteur de plusieurs spectacles interprétés sur scène par Charlotte de Turckheim et Patrick Timsit (notamment du sketch qui a valu à ce dernier des démêlés avec la justice et des associations soutenant les trisomiques).

En 2005 il co-écrit un livre avec le magistrat Philippe Bilger et Gilles Verlant Le Guignol et le Magistrat sur le thème d'un dialogue sur la liberté d'expression et sa révolte contre l'omnipotence de l'argent.

En 2006, il écrit les commentaires de la BD sur Jacques Chirac La success story du président et devient directeur adjoint de la fiction française chez Canal +.

En 2007, il annonce sa décision de quitter les Guignols de l'info 'en même temps que Jacques Chirac', soit après les élections présidentielles, sans pour autant quitter définitivement Canal +, puisqu'il continue à travailler pour la chaîne.

 


iL a été en couple 15 ans avec la comédienne humoriste Michèle Bernier (fille du comédien humoriste Professeur Choron) avec laquelle il a eu deux enfants (Charlotte et Enzo), puis il a vécu 2 ans avec Agnès Michaux, l'ex-présentatrice de C'est pas le 20 heures de Canal+, avec laquelle il a eu un enfant (Giacomo).

En 2008, le magasine Closer faisait état d'une possible liaison avec Ségolène Royal.

 

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 En 2006, il est accusé devant le Tribunal Correctionnel de Paris de violences avec arme par destination. Il a porté un coup au visage d'un journaliste avec l'antivol de son deux-roues, aux abords du musée d'Orsay dans le 7e arrondissement de Paris. Celui-ci accompagnait un photographe qui avait, peu avant, pris un cliché de Bruno Gaccio en compagnie d'une jeune femme


Par Hartman Bredos
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 10:21

Stéphanois célèbre :  Piem

 

Piem de son vrai nom,De Barrigue de Mont Vallon Pierre , est né en 1923 à Saint Etienne. Après avoir fait l’école des beaux arts de Paris, il publie son premier dessin en 1945. Il dessinera pendant 35 ans pour le Figaro. Mais il deviendra connu de tous les français, grâce à sa participation, dans les années 70, au Petit Rapporteur, l’émission de notre voisin lyonnais Jacques Martin.

 

 

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 Il épousa Élisabeth Lefebvre en 1947. Il a 6 enfants dont Thierry, également dessinateur sous le pseudonyme de Barrigue.

Diplômé de l'École nationale supérieure des beaux-arts et de l'École Paul Colin, Piem fut toute sa vie dessinateur humoristique et artiste peintre. En janvier 1945, il termine la guerre comme « caporal décorateur » à Trèves.

Dès 1947, il collabora à Témoignage chrétien et au Figaro (jusqu'en 1981). Les lecteurs du Point et de La Croix ont pu également voir ses dessins. Parallèllement, il défend la profession journalistique en se syndiquant au SNJ.

Il est aussi le créateur du personnage de Turlupin, qui paraissait en strips dans certains quotidiens comme L'Est Républicain, notamment dans les années 1970. Il est aussi passé par le cabaret : La tête de lard, l' Olympia, Bobino.

Il s'est fait connaître du grand public en participant aux émissions télévisées Le Petit Rapporteur (1975 - 1976) et La Lorgnette en 1977. 

Par Hartman Bredos
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 10:14

Marcellin Allard:

Né en 1550, décédé en1618. Marcellin Allard est un homme de lettres Français, auteur de la gazette Française, dans lequel il décrivit la vie à Saint-Etienne et d'un poème de 466 vers, le ballet Forézien.

 

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Il fut député des états généraux du Forez.

Par Hartman Bredos
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 19:10

Stéphanoise célèbre : Huguette BOUCHARDEAU 

Née le 1er juin 1935 à Saint-Etienne, dun père ouvrier et dune mère sténodactylo, grandit dans une famille de six enfants. Elle épouse le 25 mai 1955 Marc Bouchardeau, psychologue.

Ils auront trois enfants : François, Florence et Marianne.

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Huguette Bouchardeau fut secrétaire nationale du Parti socialiste unifié (PSU) de 1979 à 1981 et tête de liste aux européennes de 1979 pour le PSU. Candidate du PSU à l'élection présidentielle de 1981, elle obtint 1,11 % des voix au premier tour, arrivant ainsi en dernière position. Elle est alors soutenue par le Parti communiste révolutionnaire et la Fédération de la gauche alternative, rassemblement de trotskistes et d'ex-maoïstes.

Elle fut ensuite nommée en mars 1983, secrétaire d'État à l'environnement et au cadre de vie auprès du Premier ministre (gouvernement Pierre Mauroy (3)), puis en juillet 1984 ministre de l'environnement (gouvernement Laurent Fabius). La loi du 12 juillet 1983 relative à la démocratisation des enquêtes publiques et à la protection de l’environnement est communément appelée loi Bouchardeau, on parle d'enquête publique de type Bouchardeau ou de droit commun.

Une fois sa retraite politique prise, Huguette Bouchardeau fonde en 1995 HB éditions, à Forcalquier, maison d'édition dirigée ensuite par son fils François, et qui a disparu en 2008.

Par Hartman Bredos
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